Le tiers payant

La plupart des assureurs aujourd’hui permettent aux assurés de se dispenser des avances exigées des frais de soins ou des matériaux médicaux laissés à leur charge par le régime social obligatoire. Cela, sur présentation de l’attestation du tiers payant qui est délivrée par la compagnie d’assurance lors de la souscription de l’assurance complémentaire.A quoi s’applique le tiers payant ? Le tiers payant permet à l’assuré d’entrer en possession des médicaments ou des soins dont son état de santé nécessite sur présentation de son attestation sans avoir à verser sa part au titre du régime général obligatoire. Il ne s’applique pas seulement aux médicaments. Il s’applique aussi en ce qui concerne l’hospitalisation dans un établissement conventionné. Cette somme d’argent restant en principe à la charge de l’assuré, sera récupérée par le praticien au titre de l’assurance complémentaire. Mais il faut rappeler que le tiers payant ne s’applique pas aux médicaments non remboursés. Dans la pratique, c’est un ouf de soulagement car dans bien des cas, vous ne disposez pas toujours d’argent pour vous permettre de prendre la part des soins qui vous revient en compte. L’assurance complémentaire n’est qu’un contrat qui est régit par des conditions générales. Les garanties proposées par l’assureur à l’assuré figurent dans ces conditions générales. En cas de doute de quelque nature que ce soit, l’assuré par le biais de l’internet, sans se déplacer, peut se renseigner ou directement au téléphone, il peut joindre son assureur pour un complément d’informations.

Comment prendre en compte le tiers payant ?

Un prestataire peut refuser le tiers payant même si l’assuré détient la carte du tiers payant, il n’est pas obligé d’accepter. Mais essor de marché aidant, ce sera des clients en moins pour lui en cas de refus. La procédure d’acceptation du tiers payant est tout de même bien longue. Il faut procéder au remplissage d’une fiche de soins qui permette de savoir que l’assuré n’a pas pris en compte sa part qui lui revienne. Mais avec un lecteur de carte automatique, le procédé est moins fastidieux. Dans le cas contraire, il faut joindre les copies des ordonnances et la feuille de remboursement à l’assureur.
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